vendredi 20 avril 2012
mardi 17 avril 2012
dimanche 15 avril 2012
Communiqué
Nous, candidats aux élections législatives algériennes du 10Mai 2012, avons constaté des irrégularités très graves où la loi électorale a été transgressée par deux partis politiques et pas des moindres puisque il s’agit du FLN et des redresseurs du FLN ( Front El Moustakbal) de Belaid Abdelaziz, membre du comité central du FLN, député et président de l’UNJA.
Nul n’est censé ignorer la loi dit l’adage, sauf que ces deux formations ont fait fi de cette donnée et se croient encore au temps du parti unique où tout leur était permis. Ces méthodes qu’on croyait révolues reviennent sans crier gare alors qu’on assiste à des explosions politiques et sociales dans les pays voisins et à une demande légitime du peuple Algérien d’opérer un changement pacifique sans heurts mais voilà que ces gens essaient de s’accrocher au pouvoir en bafouant la loi.
Alors que la campagne officielle ne commence que dimanche, ce sont déjà tous les marchés de la région Parisienne et les mosquées qui ont vu défiler des personnes distribuant des tracts et autres dépliants de ces deux partis et utilisant même des photos de l’emblème national, de ministres en exercice comme Abdelmalek Sellal, de Moudjahidines etc…
Pour faire face à cette entorse grave à la loi, nous avons initié une pétition pour réclamer l’exclusion de ces deux formations du prochain scrutin, et si les autorités concernées ne tiennent pas compte de cette doléance, nous nous réserverons le droit de nous retirer de cette élection importante pour l’avenir de notre pays en laissant la place à un Etat FLN et à sa progéniture du Front El Moustakbal.
Nous saisissons par la présente, le ministre de l’intérieur et la commission nationale de surveillance afin que des décisions appropriées soient prises pour mettre un terme à ces dérapages.
Les signataires :
FAN Badache Choukri
MAJD Dellani
PRA Berrache
AHD 54 Ait Mokhtar
PNSD Mourad Tounsi
ELADALA Lounis Ahcene
EL KARAMA Kourichi
JIL JADID Bendali
Les autres partis qui souhaitent signer cette pétition peuvent le faire au numéro 0660475372 (Omar Ait Mokhtar).
Le RND a souhaité lire le texte pour pouvoir y réfléchir et éventuellement le signer, le MPA a précisé qu’il prendra une décision après avoir averti les instances nationales à Alger, le FFS a, quant à lui, jugé cette action inopportune.
A noter que le candidat Said Naili est venu s’excuser, devant toute l’assistance réunie au consulat général et devant la commission de surveillance, et a proposé d’être le dernier numéro (23) dans la liste tirée pour l’attribution des tableaux d’affichage ce qui, bien évidemment, est une reconnaissance de fait de ces dépassements.
Nous, candidats aux élections législatives algériennes du 10Mai 2012, avons constaté des irrégularités très graves où la loi électorale a été transgressée par deux partis politiques et pas des moindres puisque il s’agit du FLN et des redresseurs du FLN ( Front El Moustakbal) de Belaid Abdelaziz, membre du comité central du FLN, député et président de l’UNJA.
Nul n’est censé ignorer la loi dit l’adage, sauf que ces deux formations ont fait fi de cette donnée et se croient encore au temps du parti unique où tout leur était permis. Ces méthodes qu’on croyait révolues reviennent sans crier gare alors qu’on assiste à des explosions politiques et sociales dans les pays voisins et à une demande légitime du peuple Algérien d’opérer un changement pacifique sans heurts mais voilà que ces gens essaient de s’accrocher au pouvoir en bafouant la loi.
Alors que la campagne officielle ne commence que dimanche, ce sont déjà tous les marchés de la région Parisienne et les mosquées qui ont vu défiler des personnes distribuant des tracts et autres dépliants de ces deux partis et utilisant même des photos de l’emblème national, de ministres en exercice comme Abdelmalek Sellal, de Moudjahidines etc…
Pour faire face à cette entorse grave à la loi, nous avons initié une pétition pour réclamer l’exclusion de ces deux formations du prochain scrutin, et si les autorités concernées ne tiennent pas compte de cette doléance, nous nous réserverons le droit de nous retirer de cette élection importante pour l’avenir de notre pays en laissant la place à un Etat FLN et à sa progéniture du Front El Moustakbal.
Nous saisissons par la présente, le ministre de l’intérieur et la commission nationale de surveillance afin que des décisions appropriées soient prises pour mettre un terme à ces dérapages.
Les signataires :
FAN Badache Choukri
MAJD Dellani
PRA Berrache
AHD 54 Ait Mokhtar
PNSD Mourad Tounsi
ELADALA Lounis Ahcene
EL KARAMA Kourichi
JIL JADID Bendali
Les autres partis qui souhaitent signer cette pétition peuvent le faire au numéro 0660475372 (Omar Ait Mokhtar).
Le RND a souhaité lire le texte pour pouvoir y réfléchir et éventuellement le signer, le MPA a précisé qu’il prendra une décision après avoir averti les instances nationales à Alger, le FFS a, quant à lui, jugé cette action inopportune.
A noter que le candidat Said Naili est venu s’excuser, devant toute l’assistance réunie au consulat général et devant la commission de surveillance, et a proposé d’être le dernier numéro (23) dans la liste tirée pour l’attribution des tableaux d’affichage ce qui, bien évidemment, est une reconnaissance de fait de ces dépassements.
Samir Bouakouir est catégorique : « le FFS ira au bout des législatives »
Samir Bouakouir, ex responsable du FFS en charge de la communication dans les années quatre vingt dix, qui conduira la liste émigration de son parti pour la région France- nord, a animé samedi une conférence de presse pour expliquer les raisons qui ont conduit son parti à prendre part aux législatives du 10 mai prochain.
Se faisant l’écho de l’argumentaire déjà décliné par le premier secrétaire au moment où la décision de participation était prise le mois dernier, Samir Bouakouir expliquera : « notre participation est tactique dans la mesure où nous ne cautionnons pas ces élections par ce qu’elles pourraient être nécessairement la solution à la crise mais pour remobiliser la société et faire émerger une vraie conscience politique et une vraie culture citoyenne ».
D’insister que « c’est cela le sens de notre participation » réfutant au passage l’information selon laquelle le FFS compte se retirer de la course. « A ce jour, il n’a, en aucune manière, été question du retrait du FFS de ces élections et le parti ira jusqu’au bout de son choix » tranche t-il.
Pique au RCD
Bouakouir profite pour lancer indirectement une pique au RCD qui n’a de cesse de répéter que le FFS avait négocié un quota de députés en échange de sa participation aux législatives en guise de caution démocratique. « Notre participation au scrutin n’est en aucun cas liée aux garanties données sur la régularité du scrutin » dit-il encore en déplorant l’interprétation erronée sur cette participation, rapporté par la presse.
Selon lui? un démenti a été fait dans ce sens par le parti et que les propos d’un responsable du FFS ont été détournés de leur contexte, puisqu’il n’était pas question de retrait du parti de ces élections mais, plutôt, d’un éventuel retrait de la commission nationale de surveillance des élections législatives (CNSEL).
Pour montrer que le choix du FFS n’est pas du tout lié aux péripéties de la commission de surveillance des élections, Samir Bouakouir évoquera à nouveau le sens de la participation de son parti en clarifiant bien que « notre objectif, est, d’une part, d’utiliser la tribune de la future Assemblée nationale pour susciter le débat d’idées, populariser nos mots d’ordre, porter la voix des laissés-pour-compte et être une force de propositions et, d’autre part, agir avec les forces et personnalités politiques crédibles pour construire un rapport de force politique favorable à une alternative démocratique et sociale ».
Le responsable du FFS, portant un regard critique sur la politique « boycotiste » du parti , estime que cette démarche, notamment lors des élections locales de 1990, n’est pas « une forme efficace qui permet de mobiliser les Algériens autour de projets de société d’intérêt général. « Compte tenu de la situation nationale, marquée par une société désintéressée de la chose politique, et de la situation géopolitique, avec l’exemple le plus récent du Mali voisin, la question du boycott dans une telle conjoncture ne rimerait à rien », a-t-il convenu.
Et d’argumenter à nouveau : « nous estimons, au contraire, au parti que la meilleure manière de faire émerger un rapport de force politique favorable à l’alternative du changement démocratique est de participer et créer des canaux de communication et notre participation au scrutin nous permettra d’y parvenir ».
Toujours sur la question du boycott, le représentant du FFS, dira également que celui-ci qui « n’est qu’un autre appel à l’abstention est l’expression aujourd’hui du renoncement, de la démission et de la fatalité ». « Le boycott est une coquetterie intellectuelle en complète contradiction avec la nécessité de réhabiliter le politique et en total retrait avec les exigences d’un contexte général (…). De ce point de vue, il peut même constituer une faute politique », a-t-il relevé.
Pour le représentant du FFS, la campagne électorale devrait être l’occasion d’un « vrai débat » sur les questions qui préoccupent l’Algérie et sur la manière de rendre le changement démocratique possible dans le pays. Abordant, par ailleurs, la situation de la communauté algérienne en France, il a énuméré une série d’engagements que le parti entend prendre en sa faveur. Parmi ces mesures, il a indiqué que le parti s’engage à s’associer à toutes initiatives visant à dénoncer « les comportements xénophobes, racistes et discriminatoires » quels que soient les auteurs.
Parmi ces engagements aussi et qui seront précisés sous forme de propositions dans le programme du FFS qui sera rendu public en Algérie à l’occasion du lancement officiel de la campagne électorale, il y a lieu de citer, également, la mesure exigeant le respect de l’application des accords bilatéraux entre la France et l’Algérie.
Abbès Zineb
Se faisant l’écho de l’argumentaire déjà décliné par le premier secrétaire au moment où la décision de participation était prise le mois dernier, Samir Bouakouir expliquera : « notre participation est tactique dans la mesure où nous ne cautionnons pas ces élections par ce qu’elles pourraient être nécessairement la solution à la crise mais pour remobiliser la société et faire émerger une vraie conscience politique et une vraie culture citoyenne ».
D’insister que « c’est cela le sens de notre participation » réfutant au passage l’information selon laquelle le FFS compte se retirer de la course. « A ce jour, il n’a, en aucune manière, été question du retrait du FFS de ces élections et le parti ira jusqu’au bout de son choix » tranche t-il.
Pique au RCD
Bouakouir profite pour lancer indirectement une pique au RCD qui n’a de cesse de répéter que le FFS avait négocié un quota de députés en échange de sa participation aux législatives en guise de caution démocratique. « Notre participation au scrutin n’est en aucun cas liée aux garanties données sur la régularité du scrutin » dit-il encore en déplorant l’interprétation erronée sur cette participation, rapporté par la presse.
Selon lui? un démenti a été fait dans ce sens par le parti et que les propos d’un responsable du FFS ont été détournés de leur contexte, puisqu’il n’était pas question de retrait du parti de ces élections mais, plutôt, d’un éventuel retrait de la commission nationale de surveillance des élections législatives (CNSEL).
Pour montrer que le choix du FFS n’est pas du tout lié aux péripéties de la commission de surveillance des élections, Samir Bouakouir évoquera à nouveau le sens de la participation de son parti en clarifiant bien que « notre objectif, est, d’une part, d’utiliser la tribune de la future Assemblée nationale pour susciter le débat d’idées, populariser nos mots d’ordre, porter la voix des laissés-pour-compte et être une force de propositions et, d’autre part, agir avec les forces et personnalités politiques crédibles pour construire un rapport de force politique favorable à une alternative démocratique et sociale ».
Le responsable du FFS, portant un regard critique sur la politique « boycotiste » du parti , estime que cette démarche, notamment lors des élections locales de 1990, n’est pas « une forme efficace qui permet de mobiliser les Algériens autour de projets de société d’intérêt général. « Compte tenu de la situation nationale, marquée par une société désintéressée de la chose politique, et de la situation géopolitique, avec l’exemple le plus récent du Mali voisin, la question du boycott dans une telle conjoncture ne rimerait à rien », a-t-il convenu.
Et d’argumenter à nouveau : « nous estimons, au contraire, au parti que la meilleure manière de faire émerger un rapport de force politique favorable à l’alternative du changement démocratique est de participer et créer des canaux de communication et notre participation au scrutin nous permettra d’y parvenir ».
Toujours sur la question du boycott, le représentant du FFS, dira également que celui-ci qui « n’est qu’un autre appel à l’abstention est l’expression aujourd’hui du renoncement, de la démission et de la fatalité ». « Le boycott est une coquetterie intellectuelle en complète contradiction avec la nécessité de réhabiliter le politique et en total retrait avec les exigences d’un contexte général (…). De ce point de vue, il peut même constituer une faute politique », a-t-il relevé.
Pour le représentant du FFS, la campagne électorale devrait être l’occasion d’un « vrai débat » sur les questions qui préoccupent l’Algérie et sur la manière de rendre le changement démocratique possible dans le pays. Abordant, par ailleurs, la situation de la communauté algérienne en France, il a énuméré une série d’engagements que le parti entend prendre en sa faveur. Parmi ces mesures, il a indiqué que le parti s’engage à s’associer à toutes initiatives visant à dénoncer « les comportements xénophobes, racistes et discriminatoires » quels que soient les auteurs.
Parmi ces engagements aussi et qui seront précisés sous forme de propositions dans le programme du FFS qui sera rendu public en Algérie à l’occasion du lancement officiel de la campagne électorale, il y a lieu de citer, également, la mesure exigeant le respect de l’application des accords bilatéraux entre la France et l’Algérie.
Abbès Zineb
Bouteflika persiste et souligne « l’importance » des législatives du 10 mai
On a jamais vu le président Bouteflika s’impliquer autant dans une élection comme pour les législatives du 10 mai prochain. C’est un rendez-vous qui lui tient particulièrement à coeur. Il a donné sa parole. Il veut qu’elles soient une réusite. D’autant plus que le monde va nous observer à la loupe. Surtout après ce qui s’est passé dans certains pays arabes.
Samedi, saisissant l’opportunité de « Youm El Ilm », célébrée chaque année le 16 avril, il fait de nouveau un plaidoyer pour une participation massive à ces élections dont il n’a de cesse de souligner l’importance. Danse même message, il met également en exergue la nécessité de la réussite de ces élections, rappelant qu’au terme de leur tenue« une haute instance de législation et de contrôle figurera parmi les grandes institutions de la République ».
De rappeler, en rapport avec son engagement solennel, la tenue d’un scrutin libre et transparent. « L’Etat a donné toutes les garanties pour des élections libres et transparentes », dit-il à ce propos. Outre la présence de plus 500 observateurs internationaux, il ya aussi la mise en place de deux commissions, l’une composée de représentants des partis politiques et l’autre de magistrats , en plus des urnes transparentes, pour la première fois et de la remise de PV de dépouillement aux représentats des partis politiques.
Ces garanties étant réaffirmées encore, le président Bouteflika en appelle aussi à la responsabilité des partis politiques et des candidats eux même et aux citoyens. « Il appartient, donc, aux partis politiques, aux citoyennes et citoyens d’assumer leur rôle et de prendre leur responsabilité, afin que les sacrifices des femmes et des hommes qui ont lutté pour l’indépendance et l’intégrité territoriale de ce pays, ne soient pas vains, et que ceux qui se sont voués à la défense de sa souveraineté et de son développement puissent avoir leur part de reconnaissance ».
Dans une sorte de projection de ce que sera la future assemblée, diversifiée et plurielle, le chef de l’Etat soutient qu’ « aucune démocratie véritable, représentative ou participative soit-elle, ne peut de ce fait, être promue sans assemblées élues aux niveaux local et national, des assemblées qui rassemblent différents courants intellectuels et politiques, et réunissent une composante humaine diversifiée et de qualité, des assemblées ».
Et d’insister pour dire de ces assemblées qu’il voit comme « cadre de réflexion et d’action, comme réservoir de compétence et de savoir-faire, comme instance de consultation et de contrôle » doivent être surtout« représentatives de la volonté du peuple, de tout le peuple algérien avec ses différentes composantes, catégories et tendances, avec sa majorité et sa minorité, ses grands partis et ses petits partis, des assemblées qui adhèrent à ses préoccupations et répondent à ses aspirations, des assemblées que nous voulons pleinement engagées dans l’élaboration des textes et des décisions, et dans la mise en place des plans et politiques à même de servir le pays et la population ».
Le contexte historique dans lequel ces élections décisives pour l’avenir du pays n’est pas indifférent. Elles interviennent, note le président Bouteflika « dans un climat de défis internes et externes très sensibles »Et dans ce qui semble être une sorte de défense pro domo de la position diplomatique de l’Algérie, par rapport au « Printemps arabe », le chef de l’Etat tente de remettre les pendules à l’heure.
L’Algérie n’a jamais été en marge de l’histoire. Elle a été à l’avant-garde des pays qui ont accompagné le mouvement d’émancipation qui s’est développé dans le monde au lendemain de la 2ème guerre mondiale, en réponse aux critiques des observateurs nationaux qui ont estimé que la position de l’Algérie était en décalage par rapport aux évolutions régionales en cours.
Et de convoquer encore la révolution algérienne et son prestige planétaire pour rappeler à l’appui de son propos que l’Algérie « a mené une grande révolution sous l’étendard des valeurs humaines universelles que sont le droit, la liberté, la justice, la tolérance et les droits de l’Homme et tout ce qui donne sa quintessence à la démocratie, des valeurs qui sont restées vivaces et ancrées dans notre société même durant les phases les plus difficiles de l’Histoire ».
Revenant à la situation politique actuelle de l’Algérie, le président Bouteflika, comme pour renvoyer la balle à ceux qui nous font la leçon sur la démocratie, rappelle :« l’Algérie aujourd’hui, un pays pionnier qui s’est soumis à une expérience démocratique pluraliste élargie qu’il œuvre à consacrer et approfondir à tous les niveaux. De même, qu’il veille au respect et à la promotion des libertés et des droits de l’Homme dans leurs aspects politique, économique, social et culturel, tout en poursuivant l’adaptation de son arsenal juridique national aux besoins et à l’évolution de la société d’une part, et aux transformations globales et exigences des standards internationaux en vigueur, d’autre part ».
Khidr Omar
Algérie1.com
Samedi, saisissant l’opportunité de « Youm El Ilm », célébrée chaque année le 16 avril, il fait de nouveau un plaidoyer pour une participation massive à ces élections dont il n’a de cesse de souligner l’importance. Danse même message, il met également en exergue la nécessité de la réussite de ces élections, rappelant qu’au terme de leur tenue« une haute instance de législation et de contrôle figurera parmi les grandes institutions de la République ».
De rappeler, en rapport avec son engagement solennel, la tenue d’un scrutin libre et transparent. « L’Etat a donné toutes les garanties pour des élections libres et transparentes », dit-il à ce propos. Outre la présence de plus 500 observateurs internationaux, il ya aussi la mise en place de deux commissions, l’une composée de représentants des partis politiques et l’autre de magistrats , en plus des urnes transparentes, pour la première fois et de la remise de PV de dépouillement aux représentats des partis politiques.
Ces garanties étant réaffirmées encore, le président Bouteflika en appelle aussi à la responsabilité des partis politiques et des candidats eux même et aux citoyens. « Il appartient, donc, aux partis politiques, aux citoyennes et citoyens d’assumer leur rôle et de prendre leur responsabilité, afin que les sacrifices des femmes et des hommes qui ont lutté pour l’indépendance et l’intégrité territoriale de ce pays, ne soient pas vains, et que ceux qui se sont voués à la défense de sa souveraineté et de son développement puissent avoir leur part de reconnaissance ».
Dans une sorte de projection de ce que sera la future assemblée, diversifiée et plurielle, le chef de l’Etat soutient qu’ « aucune démocratie véritable, représentative ou participative soit-elle, ne peut de ce fait, être promue sans assemblées élues aux niveaux local et national, des assemblées qui rassemblent différents courants intellectuels et politiques, et réunissent une composante humaine diversifiée et de qualité, des assemblées ».
Et d’insister pour dire de ces assemblées qu’il voit comme « cadre de réflexion et d’action, comme réservoir de compétence et de savoir-faire, comme instance de consultation et de contrôle » doivent être surtout« représentatives de la volonté du peuple, de tout le peuple algérien avec ses différentes composantes, catégories et tendances, avec sa majorité et sa minorité, ses grands partis et ses petits partis, des assemblées qui adhèrent à ses préoccupations et répondent à ses aspirations, des assemblées que nous voulons pleinement engagées dans l’élaboration des textes et des décisions, et dans la mise en place des plans et politiques à même de servir le pays et la population ».
Le contexte historique dans lequel ces élections décisives pour l’avenir du pays n’est pas indifférent. Elles interviennent, note le président Bouteflika « dans un climat de défis internes et externes très sensibles »Et dans ce qui semble être une sorte de défense pro domo de la position diplomatique de l’Algérie, par rapport au « Printemps arabe », le chef de l’Etat tente de remettre les pendules à l’heure.
L’Algérie n’a jamais été en marge de l’histoire. Elle a été à l’avant-garde des pays qui ont accompagné le mouvement d’émancipation qui s’est développé dans le monde au lendemain de la 2ème guerre mondiale, en réponse aux critiques des observateurs nationaux qui ont estimé que la position de l’Algérie était en décalage par rapport aux évolutions régionales en cours.
Et de convoquer encore la révolution algérienne et son prestige planétaire pour rappeler à l’appui de son propos que l’Algérie « a mené une grande révolution sous l’étendard des valeurs humaines universelles que sont le droit, la liberté, la justice, la tolérance et les droits de l’Homme et tout ce qui donne sa quintessence à la démocratie, des valeurs qui sont restées vivaces et ancrées dans notre société même durant les phases les plus difficiles de l’Histoire ».
Revenant à la situation politique actuelle de l’Algérie, le président Bouteflika, comme pour renvoyer la balle à ceux qui nous font la leçon sur la démocratie, rappelle :« l’Algérie aujourd’hui, un pays pionnier qui s’est soumis à une expérience démocratique pluraliste élargie qu’il œuvre à consacrer et approfondir à tous les niveaux. De même, qu’il veille au respect et à la promotion des libertés et des droits de l’Homme dans leurs aspects politique, économique, social et culturel, tout en poursuivant l’adaptation de son arsenal juridique national aux besoins et à l’évolution de la société d’une part, et aux transformations globales et exigences des standards internationaux en vigueur, d’autre part ».
Khidr Omar
Algérie1.com
jeudi 12 avril 2012
mercredi 11 avril 2012
M. Halim Benatallah : Le vote de la communauté nationale établie en France débutera le 8 mai prochain
Le secrétaire d'Etat chargé de la communauté nationale à l'étranger, M. Halim Benatallah, a annoncé, hier sur les ondes de la Chaîne I de la Radio nationale, que le vote de la communauté nationale établie en France dans le cadre des élections législatives du 10 mai prochain débutera le 8 mai au lieu du 5 mai. La date du vote de la communauté nationale établie en France a été changée car le 5 mai coïncide avec le deuxième tour de l'élection présidentielle en France, a précisé M. Benatallah .Plusieurs rencontres ont été organisées avec les responsables consulaires afin de prendre les mesures nécessaires pour garantir le bon déroulement du scrutin législatif, a indiqué le ministre. Le taux de participation de la communauté nationale à l'étranger aux prochaines législatives dépend de la capacité des candidats à convaincre le corps électoral avec leurs programmes, a estimé M. Benatallah, soulignant le niveau intellectuel élevé" des candidats à l'étranger, notamment en France. Le corps électoral de la communauté nationale établie à l'étranger s'élève à 988.229 électeurs, dont 80% se trouvent en France, contre 928.403 recensés lors de l'élection présidentielle de 2009. Cet électorat est réparti dans quatre zones géographiques disposant chacune de deux sièges au Parlement. Sur les quatre zones géographiques instituées, deux sont en France. La zone 1 regroupe les circonscriptions consulaires de Paris, Nanterre, Bobigny, Vitry, Pontoise, Lille, Strasbourg et Metz.La zone 2 est constituée des circonscriptions consulaires de Lyon, Besançon, Nantes , Saint-Etienne, Marseille, Nice, Grenoble ,Montpellier, Bordeaux et Toulouse. Le consulat général d'Algérie à Marseille a été choisi comme lieu de dépôt de candidatures dans cette zone pour les prochaines élections législatives.
Lamia.Z
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