mardi 19 mars 2013

19 mars 1962, la date qui a mis un terme à un long hiver (Cdt Azzedine)


 La journée du 19 mars 1962, date de la proclamation du cessez-le-feu en Algérie, avait mis une terme à un "long" hiver imposé aux Algériens par le colonialisme, a affirmé lundi à Alger l’ancien membre de l’Etat major général de l’Armée de libération nationale (EMG-ALN), le commandant Azzedine (de son vrai nom Rabah Zerari).
"Le mois de mars est le mois qui avait ouvert les portes du printemps pour l’Algérie", a indiqué le commandant Azzedine, dans une conférence au forum du quotidien Liberté, à l’occasion de la fête nationale de la Victoire, estimant que le 19 mars 1962 a mis un terme à un long hiver imposé par le colonialisme, "l’hiver le plus âpre que les Algériens aient jamais vécu".
"La journée du 19 mars est une grande date qui mérite son appellation de fête de la Victoire. Ce jour est gravé dans nos mémoires", a-t-il poursuivi.
Le commandant Azzedine, combattant célèbre de l’ALN pour avoir dirigé pendant des années le commandos de la wilaya IV historique, a établi, à cette occasion, un long réquisitoire des crimes commis par la colonisation durant la période de la guerre de libération nationale.
Il a souligné qu’en 1959, l’ancien Premier ministre français, Michel Rocard, alors inspecteur des finances, avait remis un rapport au délégué général Delouvrier, dans lequel il avait fait état de la mort d’une moyenne de 500 enfants algériens par jour.
"La France coloniale avait utilisé toutes les armes qui existaient à cette époque, excepté la bombe atomique, pour anéantir les Algériens et mettre fin à notre Révolution", a-t-il rappelé.
Il a également rappelé les assassinats commis par l’Organisation de l’armée secrète (OAS), créée par les ultras de la colonisation, malgré la proclamation du cessez-le-feu.
Selon le commandant Azzedine, l’action meurtrière de l’OAS a été mise en échec grâce à la décision des dirigeants de la révolution de réorganiser la Zone autonome d’Alger.
"Il a fallu du temps pour nettoyer et mette hors d’état de nuire les éléments de l’OAS. La décision d’en découdre avec l’OAS fut accueillie avec joie par tous les Algériens", a-t-il dit.
APS

dimanche 17 mars 2013

La pièce de théâtre "Dialogue", présentée mercredi 20 mars à Paris


La pièce de théâtre "Dialogue", adaptée et mise en scène par Jean Quercy, inspirée de l’œuvre de Germaine Tillion, sera présentée mercredi 20 mars dans la capitale française, à l’initiative de la compagnie "Théâtre Averse", a indiqué samedi le metteur en scène et directeur de cette compagnie théâtrale dans un entretien à l’APS.
Cette pièce de théâtre met en scène une page méconnue de la guerre de libération nationale, notamment, la tentative de Germaine Tillion d’amorcer un dialogue entre le gouvernement français et le Front de libération nationale (FLN) pour mettre fin à la spirale de violences qui a marqué un épisode sanglant de la guerre d’Algérie, à savoir la "Bataille d’Alger" en 1957.
La violence des attentats terroristes, qui ont meurtri l’Algérie durant les années 1990, est également évoquée dans cette pièce, selon le metteur en scène.
"Le spectacle met en scène Germaine Tillion, durant la période 1954-1957 mais aussi la fin des années 90, quand l’Algérie est secouée par une vague d’attentats terroristes. Le travail d’adaptation à la scène a été réalisé avec le souci d’une très grande fidélité à aux écrits de Germaine Tillion", a expliqué Jean Quercy.
"Seuls sont modifiés les noms de certains de ses interlocuteurs, les conditions de leur rencontre et une partie de leur histoire personnelle, pour ne pas risquer de porter tort à des personnes encore en vie aujourd’hui et qui pourraient ne pas se reconnaître dans l’adaptation théâtrale", a-t-il précisé.
"Le choix a été fait de se placer essentiellement du point de vue de Germaine Tillion, sans chercher à embrasser ceux des autres acteurs du conflit franco-algérien", a tenu à souligner le metteur en scène et directeur de la compagnie "Théâtre Averse".
Pour le metteur en scène, le spectacle doit surtout permettre au public de comprendre l’enchaînement des faits historiques complexes et mal connus de cette période coloniale.
"Dialogue" a été adaptée des textes de Germaine Tillion, publiés aux éditions Tirésias sous le titre : "Les ennemis complémentaires" et réédité avec d’autres textes par les éditions du Seuil sous le titre "Combats de guerre et de paix".
Ethnologue, Germaine Tillion a joué un rôle considérable durant la guerre d’Algérie, luttant énergiquement contre la misère imposée par le système colonial contre la population algérienne et violemment dénoncé l’usage de la torture et les exécutions sommaires pratiquées par l’armée française contre les militants du FLN.
APS

jeudi 14 mars 2013

"La fontaine d’Or" : un spectacle pour enfants sur la guerre d’Algérie au Cca le 29 mars


"La fontaine d’Or", un conte pour enfants sur la guerre d’Algérie, ouvert aussi aux adultes, écrit par Geneviève Buono et Claude Chevallier, est programmé le 29 mars prochain au Centre culturel algérien (Cca) à Paris, annoncent les organisateurs.
Inspiré de faits réels, ce spectacle raconte l’histoire familiale de Geneviève Buono, celle de son père Christian Buono et de son oncle Maurice Audin, deux militants pieds noirs qui ont rallié la cause du peuple algérien dans son combat contre le colonialisme français.
Mise en scène par Lounès Tazairt, "La fontaine d’Or" raconte, à travers les aventures de "Nadia", une jeune paysanne, l’histoire de la lutte du peuple algérien pour son indépendance, en mettant en avant le soutien de français et de pieds noirs en faveur de la cause algérienne.
Interprété par le duo Geneviève Buono et Claude Chevallier (au luth et à la guitare), ce spectacle transporte le spectateur au coeur d’un pays en lutte "avec quelque évocations des contes des Mille et Une Nuits", résume-t-on dans l’affiche du spectacle.
D’une durée d’une heure,"La fontaine d’Or" est le produit d’une synergie née de la rencontre des auteurs avec le metteur en scène, l’historien Alain Ruscio, lors d’une manifestation de l’ Acca (Association des combattants de la cause anticoloniale), fondée par Christian Buono il y a 30 ans, et de la scénographe Elena Ivanova qui a passé toute son enfance en Algérie.
La Compagnie "Sophie l’a dit", à l’origine de ce spectacle, a choisi de présenter l’histoire de Geneviève Buono dans "Un conte sans stress", accessible à tous sur le modèle du répertoire de la tradition des contes algériens.
APS

dimanche 3 mars 2013

AGRICULTURE : UNE FRESQUE POUR COMMEMORER LE CINQUANTENAIRE


Le pavillon central du palais des expositions s’est transformé en une véritable fresque ouverte sur le monde rural et l’expansion de l’agriculture algérienne, avec paysages dupliqués sur la société rurale et le développement agricole depuis l’indépendance nationale à nos jours.
Des tableaux, grandeur nature, ont été montés pour illustrer la contribution du monde rural à la guerre de libération et au développement de l’agriculture vivrière pendant l’époque coloniale, a-t-on constaté samedi lors d’une visite guidée de la Grande exposition du secteur de l’Agriculture et du Développement rural au profit de la presse nationale et étrangère.
Organisée à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, l’exposition redonne aux Algériens, à la fois l’histoire du monde rural entre hier, aujourd’hui et demain, et permet au visiteur de découvrir les aspects de la vie quotidienne dans les différends territoires ruraux.
Le parcours commence par le monde rural qui a enfanté la guerre de libération. Des casemates et des gourbis où se cachaient les Moudjahiddine, une forêt calcinée par le napalm, les lignes Challe et Morice, sont là pour témoigner du combat de l’Algérie pour son indépendance.
"Le monde rural veut faire passer, à travers cette exposition, un message de loyauté aux Chouhada et moudjahidine", a souligné le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa aux journalistes venus visiter cette manifestation avant son ouverture officielle lundi.
Il a ajouté que le choix de l’organisation de cette exposition du 18 au 24 février, est porteur de beaucoup de messages puisque ces dates représentent respectivement la journée nationale du Chahid et la nationalisation des hydrocarbures, une richesse mise au service du développement.
D’autres paysages illustrent également le monde rural et les différents programmes engagés dans le cadre de la politique du renouveau agricole et rural comme la protection du patrimoine forestier, du barrage vert, des zones humides et la lutte contre la désertification.
Le pavillon central du palais des expositions s’est transformé en une véritable fresque ouverte sur le monde rural et l’expansion de l’agriculture algérienne, avec paysages dupliqués sur la société rurale et le développement agricole depuis l’indépendance nationale à nos jours.
Des tableaux, grandeur nature, ont été montés pour illustrer la contribution du monde rural à la guerre de libération et au développement de l’agriculture vivrière pendant l’époque coloniale, a-t-on constaté samedi lors d’une visite guidée de la Grande exposition du secteur de l’Agriculture et du Développement rural au profit de la presse nationale et étrangère.
Organisée à l’occasion du cinquantenaire de l’indépendance, l’exposition redonne aux Algériens, à la fois l’histoire du monde rural entre hier, aujourd’huiet demain, et permet au visiteur de découvrir les aspects de la vie quotidienne dans les différends territoires ruraux.
Le parcours commence par le monde rural qui a enfanté la guerre de libération. Des casemates et des gourbis où se cachaient les Moudjahiddine,une forêt calcinée par le napalm, les lignes Challe et Morice, sont là pour témoigner du combat de l’Algérie pour son indépendance.
"Le monde rural veut faire passer, à travers cette exposition, un message de loyauté aux Chouhada et moudjahidine", a souligné le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, M. Rachid Benaïssa aux journalistes venus visiter cette manifestation avant son ouverture officielle lundi.
Il a ajouté que le choix de l’organisation de cette exposition du 18 au 24 février, est porteur de beaucoup de messages puisque ces dates représententrespectivement la journée nationale du Chahid et la nationalisation des hydrocarbures,une richesse mise au service du développement.
D’autres paysages illustrent également le monde rural et les différents programmes engagés dans le cadre de la politique du renouveau agricole et ruralcomme la protection du patrimoine forestier, du barrage vert, des zones humideset la lutte contre la désertification.
Les organisateurs ont construit dans l’enceinte du pavillon central une maison rurale traditionnelle et une autre moderne, ainsi que des kheima,ces fameuses tentes des populations des régions arides et semi-arides.
Le visiteur pourra également voyager, à travers cette exposition, dans les hauts plateaux et le grand sud où il découvrira le mode de vie des populations et les différentes ressources animales et végétales qu’ils recèlent.
"C’est une halte pour relever le défi et faire croire aux Algériensque le rural c’est l’avenir et c’est des potentialités à découvrir et à valoriser.Nous voulons, à travers ce message, renforcer les liens de reconnaissance et d’amour des Algériens vis-à-vis de l’agriculture et leur monde rural", a indiquéle ministre.
En quittant le monde rural, le visiteur découvre un autre espace réservé au savoir et aux connaissances, qui met en exergue les connaissances locales traditionnelles et les résultats des recherches et des études en relationavec l’activité agricole et sa valorisation, ainsi que les méthodes spécifiques d’accompagnement et d’appui de la recherche fondamentale et appliquée dansl’exécution de la politique du renouveau agricole et rural.
Et puis il y a le grand espace réservé à la filière ’’Alimentation’’ où sont exposées les différentes filières alimentaires notamment les céréales,les viandes, les laitages et les maraîchers.
La symbolique de cette exposition réside dans le combat des populations des douars et des zones rurales isolées pendant la guerre de libération nationale et leur rôle dans la réappropriation de la terre.
Il s’agit également de rappeler que les richesses de la terre pendant la colonisation étaient exploitées par les colons et dont la production était destinée exclusivement à la métropole dans une véritable entreprise permanentede vol et de spoliation des biens des algériens.
Le ministre a souligné, dans ce contexte, que les disponibilités alimentaires du pays ont été multipliées par huit depuis 1962, alors que la production agricole a quadruplé en 50 ans.
Cette exposition sera inaugurée officiellement lundi au palais des expositionset ouverte au grand public. Des visites organisées d’écoliers, d’agriculteurs venant de toutes les wilayas, sont également prévues tout au long de cette manifestation,selon les organisateurs.
APS

lundi 4 février 2013

Les Etudiants de France et la guerre d’Algérie. Identité et expression collective de l’UNEF (1954-1962)


Il manquait un livre sur l’Union nationale des étudiants de France (UNEF) et la guerre d’Algérie. La « mino », la tendance favorable à un syndicalisme « engagé », prend le pouvoir en 1956, avec dans son giron la Jeunesse étudiante chrétienne, contre la « majo », qui le souhaite plutôt gestionnaire. « L’avenir de la communauté franco-musulmane dépendra (…) des contacts et de l’amitié que nous aurons su conserver aujourd’hui », affirme alors le président de l’UNEF, Michel de La Fournière. En 1957, contre la torture, il proclame la nécessité d’affirmer « les valeurs les plus sacrées de notre démocratie, dont l’université est la gardienne ». En 1960, la lutte du syndicat conduira à l’abrogation du texte modifiant le sursis d’incorporation accordé aux étudiants ; le 27 octobre, ceux-ci participeront massivement à la manifestation contre la guerre. On peut regretter que cet ouvrage issu d’une thèse n’ait pas bénéficié d’une (nécessaire) réécriture ; mais il permet d’accompagner enfin ce moment crucial pour l’UNEF, celui de sa politisation.
Anne Mathieu 
Le monde diplomatique

mardi 1 janvier 2013




Au moment où se termine l'année 2012, riche en évènements : 

*Le 50ème  de l'indépendance de l'Algérie ;
*La consolidation de l'amitié franco-algérienne ;
*L'édification de la "Maison de l'Algérie".

Un Nouvel An pour un...Nouvel élan ! Que l'année 2013 vous apporte le bonheur et la réussite, le succès dans vos projets et l'accomplissement de vos rêves.

Meilleurs vœux 2013

L'équipe de "Maison de l'Algérie"

lundi 31 décembre 2012

2012, disparition d’illustres bâtisseurs de l’indépendance de l’Algérie


 2012, l’année du cinquantenaire de l’indépendance, a connu la disparition de personnalités algériennes célèbres, dont des figures emblématiques de la lutte nationale pour l’indépendance, considérées comme des icônes vivantes, véritables témoins d’une Algérie qui s’est affranchie d’une longue nuit coloniale.
D’Ahmed Benbella, troisième responsable national de la glorieuse Organisation spéciale et premier chef de l’Etat algérien indépendant (1962-1965), à Pierre Chaulet, militant de la cause nationale et médecin ayant vaincu la tuberculose, autre héritage de la colonisation, et à tant d’autres illustres militants, ce sont des destins qui se sont croisés pour un seul idéal, celui d’une Algérie libre, pour s’éteindre en cette douzième année du 2ème millénaire.
Ainsi, l’année 2012 fut marquée par la disparition de deux présidents de la République algérienne indépendante. Le premier, Ahmed Benbella, fut une figure célèbre du combat libérateur du peuple algérien, et le deuxième, Chadli Bendjedid, fut un officier très respecté de l’Armée de libération nationale (ALN) dans la Base de l’est, et troisième président de la République (1979-1992), présenté comme le père des réformes démocratiques en Algérie.
Décédé le 11 avril 2012 à l’âge de 96 ans, Ahmed Benbella a eu des obsèques à la hauteur de sa stature de grand militant de la cause nationale et d’homme d’Etat algérien. Avec lui, c’est tout un pan de l’histoire du mouvement national, de la guerre de libération et des frictions générées aux lendemains de l’indépendance qui a disparu.
Le 6 octobre 2012, Chadli Bendjedid le rejoint dans le carré des martyrs d’El Alia, à l’âge de 83 ans, en recevant les honneurs de toute une nation.
Avec la disparition de Bendjedid, dont le passé de moudjahid s’est totalement confondu avec l’histoire de la mythique Base de l’est de l’ALN, c’est également un autre pan de la mémoire récente de l’Algérie indépendante —celle notamment des réformes politiques et des évènements ayant débouché sur ce qui est désormais appelée tragédie nationale— qui s’est éteint.
Abdelhamid Mehri, un homme politique accompli, issu du mouvement national, ancien membre du Comité central du PPA, ministre du GPRA et illustre figure du Front de libération nationale, est décédé le lundi 30 janvier 2012 à l’âge de 85 ans.
Un tribun au verbe recherché, Mehri eut à développer, au sein du Front de libération national (FLN) originel, un discours plus enclin à l’unité du Grand Maghreb. Il eut aussi un rôle politique de premier plan dans la mise en oeuvre des réformes politiques au début des années 1990, en préconisant la voie du dialogue. Le mois de janvier de l’année en cours avait connu, aussi, la disparition d’une autre figure illustre du combat libérateur du peuple algérien.
Il s’agit de Bouchaib Ahmed, militant de la première heure du mouvement national, membre du Groupe des "22" à l’origine du déclenchement de la lutte armée du 1er novembre 1954.
Célèbre par son engagement dans la lutte antiterroriste, le général de corps d’armée à la retraite, Mohamed Lamari, qui était aussi officier de l’Armée de libération nationale, décédé le 13 février 2012, avait eu, pour sa part, un parcours des plus riches au sein de l’institution militaire, jalonné d’importants postes de responsabilité au sein du ministère de la Défense nationale (MDN).
Cet officier supérieur de l’Armée nationale populaire (ANP), décédé à l’âge de 73 ans, est également connu par ses positions tranchées face au péril terroriste. Il avait piloté la création d’une force antiterroriste forte de 15.000 hommes, à l’époque du défunt président Mohamed Boudiaf.
Pierre Chaulet, une figure connue de la résistance algérienne à la colonisation et bâtisseur infatigable du système de santé algérien post-indépendance, a tiré, lui aussi, sa révérence à l’âge de 82 ans, le 5 octobre passé.
Pendant la guerre de libération nationale, il a lutté aux cotés du FLN et a été chargé de plusieurs missions, qui lui ont permis de côtoyer de grands dirigeants de la Révolution, comme Abane Ramdane.
Il a été aussi l’un des fondateurs de l’agence Algérie presse service (APS) en 1961 à Tunis. Son engagement entier dans le combat des Algériens contre le colonialisme avait fait de lui un homme aux multiples missions, aussi nobles les unes que les autres, qu’il termina avec son ultime oeuvre, celle de vaincre la tuberculose, un autre lourd héritage de la période coloniale.
Son frère et néanmoins moudjahid, Abdellah Sahnoun, décède, lui aussi, durant l’année qui s’achève, après une vie accomplie, de par son combat pour la liberté dans la wilaya III historique, en qualité d’officier de l’ALN et responsable de la santé militaire et civile.
A l’indépendance de l’Algérie, le défunt s’est dévolu à la même fonction au sein de l’ANP, en qualité de directeur de la santé dans plusieurs régions militaires, dont Ouargla et Oran, avant de devenir directeur central de la santé au MDN.
L’année 2012, qui tire à sa fin, fut traversée par des évènements importants en Algérie, marquée particulièrement par la disparition de plusieurs figures du combat national pour le recouvrement de l’indépendance, un combat qui avait scellé le destin de ces hommes au parcours exemplaire et illustres témoins de la lutte d’un peuple pour sa liberté.
APS